Ressources en eau

Pour la première fois la nouvelle méthode nationale d’évaluation des fonctions des zones humides établie par l’Agence Française Biodiversité et le Muséum National d’Histoire Naturelle est utilisée dans le cadre d’un projet de cette ampleur pour préserver les zones humides. Elle requiert de qualifier très précisément la zone humide impactée et de trouver en compensation, dans la même masse d’eau, un site de compensation répondant à des critères très précis. L’équivalence fonctionnelle entre zones humides restaurées ou créées et zones humides impactées est ainsi garantie. L’Etat a également imposé que cette méthode soit à nouveau appliquée tous les 5 ans, pour démontrer le maintien dans le temps de cette équivalence fonctionnelle, et attester de la pertinence des actions réalisées.

  • 120 ha de mesures seront mises en œuvre et suivies pendant 54 ans afin de compenser les impacts du projet de 25 ha sur les zones humides.
  • 11 cours d’eau seront également rétablis.
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LES PRINCIPAUX DISPOSITIFS DE TRANSPARENCE ÉCOLOGIQUE :

  • 3 passages spécifiques pour la grande faune (écoponts).
  • 20 passages grande faune mixtes (agricole/faune et hydraulique/faune).
  • 2 viaducs de plus de 400 mètres assurant la continuité écologique.
  • 1 section couverte favorisant le passage des animaux au-dessus de l’infrastructure.
  • 51 passages spécifiques pour la petite faune.
  • 42 passages mixtes pour la petite faune.
  • 9 bioducs.

Soit un total de 130 ouvrages de transparence écologique avec une interdistance moyenne entre ces ouvrages de 200 m.

AUTRES DISPOSITIFS : 25 bassins de traitement et de rétention des eaux avant rejet à débit régulé, qui, avec les zones de compensation environnementale, permettront de stocker une crue centennale. 30 kilomètres linéaires de haies d’envol et de guidage pour l’avifaune. Plus de 50 kilomètres de clôtures définitives de protection de la faune.