Contenir les nuisances sonores

Le Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable affirme que « le bruit constitue un enjeu environnemental à plusieurs titres : c’est notamment une composante de la qualité du cadre de vie et un enjeu de santé publique. »

Par conséquent, les projets d’infrastructures de transport routier sont soumis à des obligations réglementaires très précises en matière de réduction des nuisances sonores. La règlementation prévoit des seuils d’émission à respecter, différenciés le jour et la nuit et variant selon l’ambiance sonore du secteur mesurée avant réalisation de l’infrastructure. Ici, le projet prendra en compte les seuils les plus exigeants de la règlementation. Concrètement, la contribution sonore de l’A355 devra être inférieure à 60 dB(A) en journée et inférieure à 55 dB(A) la nuit, non seulement lors de la mise en service, mais aussi tout au long de l’exploitation et quelles que soient les évolutions du traffic.

En pratique, des mesures ont déjà été prises lors des études préliminaires pour préserver le cadre de vie des riverains : le positionnement du tracé a été défini pour s’éloigner le plus possible des habitations et la vitesse a été limitée à 110 km/h pour permettre une réduction significative des nuisances sonores émises par la circulation. Par ailleurs, les études acoustiques menées par les services de l’État ont montré la nécessité d’installer des protections acoustiques sur les secteurs de Vendenheim et de la vallée de la Bruche. Des protections adaptées sont déjà au programme : section couverte à Vendenheim au niveau du lotissement du Matterberg, merlons, écrans acoustiques, revêtement de chaussée adapté… permettant des performances supérieures à la réglementation imposée.